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PSYCHOLOGIE SPORTIVE

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LA 2e FORCE NÉGATIVE :

NOTRE HISTOIRE PERSONNELLE (2e partie)

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Nous vous racontions dans une capsule précédente qu’il n’y a que trois forces négatives – seulement – qui entravent notre accession au Bonheur… si vous aimez mieux, une seule force qui se subdivise en trois, eh oui, une seulement qui se subdivise en trois…

Nous vous disions aussi que ces trois forces étaient : l’ignorance; notre histoire personnelle ou notre passé, et; le négativisme. Et qu’à elles seules, elles font que nous soyons des Êtres libres ou prisonniers de la souffrance. Nous avons alors abordé la première force, soit l’ignorance. Dans la présente capsule, nous aborderons la seconde de ces forces : notre Histoire personnelle.

Mais avant, revenons sur la précédente force afin de garder à l’esprit une pleine compréhension et une vision globale de la situation bien que cette « seule force négative » se subdivise en trois nous empêchant d’atteindre cette pleine Quiétude à l’intérieur de Soi, il demeure qu’il existe bien un fil conducteur entre ces trois forces.

Dans la capsule psy précédente, nous vous invoquions avec insistance – il est vrai – à cesser de croire – en tant que véritable guerrier pacifique – « en la souffrance nécessaire pour vivre » – et encore, pour vivre heureux! Nous vous disions alors que la souffrance ne mène qu’à plus de souffrance « un point c’est tout », bien que ce ne soit pas ainsi que nous en avons été informés et éduqué voire « programmé » – ni plus ni moins –  au cours de notre existence.

Il ne faut pas croire que l’humain est – et a été – profondément dérangé afin de parvenir à cette construction de cette croyance en la souffrance nécessaire pour vivre… Détrompons-nous!

Il faut se rappeler qu’au tout début de l’Humanité – au moment où Homo sapiens s’est levé debout pour s’extirper de son animalité et devenir l’Homme – la souffrance physique était très présente du matin au soir et du soir au matin, sans cesse, Homo sapiens devait composer avec les éléments de la Nature et les nombreux prédateurs. Or, le cerveau d’Homo sapiens en est venu à faire la « connexion » – bien que fausse – entre la souffrance physique et évoluer… Étant donné que cette souffrance était toujours présente, il a cru que la souffrance fait – et devait – faire partie de son évolution. Mais ce n’était que circonstanciel dans l’évolution d’Homo sapiens. Pas un fait « inéluctable », et encore moins, une nécessité… pour être Heureux!

Certes, comme nous vous le disions précédemment, cela la demande beaucoup de courage – celui du véritable guerrier pacifique – afin de se LIBÉRER  de la croyance en la souffrance nécessaire pour vivre… d’autant à cause de nos longs conditionnements reçus au cours de notre enfance. Ce qui constitue la seconde force négative, soit notre Histoire personnelle.

Tout comme le petit arbre qui se retrouve toujours au cœur de l’arbre devenu mature, nous nous retrouvons toujours au cœur de l’adolescent ou de l’adulte que nous sommes devenus. On ne peut extirper « le petit en nous » bien que physiquement et corporellement nous ne sommes plus ce petit que nous avons été. Il demeure que nous « portons en nous » – tout comme pour un arbre -notre Histoire ou notre passé si vous préférez.

Ce passé – ou notre Histoire personnelle – s’est « corporalisé », s’est cristallisé dans notre corps, s’est inscrit physiquement dans tout notre organisme au point où nous pouvons – avec un œil averti – faire la « lecture » du passé d’un individu à partir de son apparence physique actuelle. Par exemple, les épaules recourbées, indiquant une attitude de soumission dans son histoire; un port de tête vers l’arrière, notant une attitude de rébellion ou de méfiance dans le passé, etc.

Nous « portons » concrètement et physiquement notre Histoire personnelle. Or, l’ignorer serait ni plus ni moins nier une part importante de notre « réalité » humaine. Dit autrement, nous portons et incarnons « LA » et les croyances reçues au cours de notre enfance en la souffrance : notre Héritage culturel individuel. En somme, je suis le produit « incarné » de la croyance en la souffrance. Je suis le porteur même du « virus », si vous me permettez, cela demande d’autant plus d’attention et de vigilance pour déceler le tout. C’est devenu tellement « familier » pour nous. Nous avons le nez collé sur l’arbre qu’il nous est plus difficile de voir la forêt derrière.

Revisiter son Histoire, est un devoir pour le véritable guerrier pacifique. Sans cette démarche -nécessaire et importante – nous allons reproduire « malgré nous » des conduites de souffrance voire de violence sous le couvert que ce n’en est pas ou que cela mène au Bien-être l’ayant vécu dans son enfance…

Dans le doute vous pouvez demander de l’aide d’un professionnel – averti – pour vous soutenir dans cette quête voire ce questionnement. Par exemple, mon père me battait étant enfant lorsque je faisais des mauvais coups, était-ce là, pour mon père, sous le couvert d’une bonne éducation à donner à son enfant, la croyance en la souffrance ou pas?

Questionner et revisiter son Histoire personnelle est de la plus importance pour le véritable guerrier pacifique sans quoi nous reproduirons – forcément et inévitablement – ce que nous souhaitons « combattre »… : la violence et la souffrance humaine.

Voir « avec les yeux du cœur », de l’honnêteté et de l’intégrité demande beaucoup de courage afin de remettre en question des conduites reçues de génération en génération – voire depuis des millénaires. Demander une aide extérieure pour ce faire est parfois nécessaire pour nous soutenir dans ce projet de vie de la plus haute importance.

Mettre fin en la croyance en la souffrance nécessaire pour vivre – sans se faire souffrir – telle est la route du véritable guerrier.

C’est ce que je nous souhaite de tout cœur.

 

Pour tous commentaires ou pour me rejoindre par courriel : info@richardlachance.com

 

 

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LA 2e FORCE NÉGATIVE :

NOTRE HISTOIRE PERSONNELLE (1ere partie)

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Nous vous racontions dans une capsule précédente qu’il n’y a que trois forces négatives – seulement – qui entravent notre accession au Bonheur… eh oui, seulement trois…

Nous vous disions aussi que ces trois forces étaient : l’ignorance; notre histoire personnelle ou notre passé, et; le négativisme. Et qu’à elles seules, elles font que nous soyons des Êtres libres ou prisonniers de la souffrance. Nous avons alors aborder la première de ces forces, soit l’ignorance.

Essentiellement, nous disions que l’existence humaine repose sur une « grande erreur » de compréhension – ce que nous convenons d’appeler : l’ignorance. Cette erreur de compréhension relève de l’incompréhension non seulement face à la vie mais aussi face « au bon usage » de la souffrance. Ce qui se traduit dans la vie de tous les jours comme une « fausse croyance »… : La croyance que la souffrance est nécessaire pour évoluer. Ce qui est faux… plutôt ce qui est vrai d’une manière, mais faux en soi… Je m’explique.

En fait, la souffrance est inévitable au sein de notre vie humaine, terrestre. C’est vrai. Qu’elle se nomme douleur physique; douleur psychologique; ou, souffrance morale ou psychique, la souffrance prenant diverses formes se retrouve au cœur de la vie humaine. Toutefois, nous vous disions alors: « Savoir que nous sommes les artisans de notre malheur comme de notre bonheur. Et encore, de la souffrance que nous créons en nous comme autour de nous d’ailleurs. » Outre la douleur physique – qui est, pour le moment, plus difficile à saisir – la souffrance psychologique quant à elle est une création de notre mental. Dû au fait que nous nous croyons « victime », par exemple, de celui-ci ou de celui-là, nous créons de toutes pièces ainsi, en nous, de la souffrance. La cause de celle-ci – vécue à l’intérieur de nous – sera attribuée aux autres par une erreur de compréhension à propos de sa création en nous. Si je souffre c’est à cause de l’autre… Voilà le discours que nous tiendrons. Et voudrons tenir coûte que coûte. Voilà aussi l’illusion que nous créons – et perpétuons -, en nous comme autour de nous. La souffrance est inévitable, certes, cependant cela ne veut pas dire nécessaire… Ni n’est causée par les autres. Et encore moins, qu’elle est nécessaire pour grandir ou évoluer. Ce pourquoi la créons – par ignorance – en nous.

Nous maintenons cette croyance – en nous et autour de nous – par manque de courage… celui du vrai guerrier… celui qui veut réellement « VOIR » la Vérité. Le vrai courage, nous indique que nous seuls sommes les artisans de cette souffrance – rajoutée, si l’on veut, en notre for intérieur.

Oui, dites-vous, il m’a volé ceci et encore, cela, je ne l’ai pas inventé. Il vous a volé 200$, soit! C’est un fait. Le vol s’arrête là. C’est vous qui créez de toutes pièces la souffrance en vous. Voilà le manque de courage! Reconnaître – et admettre – votre responsabilité en la création de la souffrance soulevée en vous…

Oui, mais, il a réduit mon automobile en un tas de ferraille, ce n’est toujours bien pas de ma faute, rajoutez-vous. Vous sous-entendez ainsi que « vous vous devez » de souffrir de cela.

Dans un cas comme dans l’autre, la croyance en la souffrance nécessaire pour vivre… Si on vous a volé, alors entreprenez des démarches pour vous faire rembourser, mais de grâce ne vous faites pas souffrir… cela ne donne rien. Bien des gens se contenteront « que de la souffrance » critiquant, reprochant, mais n’agissant pas de manière responsable pour récupérer l’argent qui leur revient de droit. D’autres, entreprendront des démarches responsables mais en maugréant et en se faisant souffrir. L’un comme l’autre est contre-productif! Et perpétuent « la croyance » en la souffrance nécessaire pour vivre…

Et en même temps, la souffrance est inévitable, certes, compte tenu du nombre imposant de personnes sur Terre… Or, inévitablement, il y aura quelqu’un quelque part – un idiot, quoi! ou mieux, quelqu’un, qui comme vous, par un moment de distraction – qui soit, vous pilera sur le pied, ou vous coupera avec son véhicule sur la route soulevant de la peur en vous et encore de la colère… Mais, n’insistez pas! Ne créez pas de souffrance en plus de la douleur! Ou de la peur!

Exclamez-vous, « au mieux » – humainement parlant -, mais cessez de croire en la souffrance nécessaire pour vivre – et encore, pour vivre heureux! C’est FAUX! La souffrance ne mène qu’à plus de souffrance… et c’est tout, pas au Bonheur, le véritable, celui avec un grand « B »!

Cela demande du courage, que dis-je, beaucoup de courage afin de parvenir à cet état de compréhension : celle de se LIBÉRER  de la croyance en la souffrance nécessaire pour vivre… pourquoi donc? À cause de nos longs conditionnements reçus dans notre enfance.

De génération en génération, par l’entremise de nos parents – que nous sommes peut-être, aussi, actuellement – nous perpétuons cette croyance en la souffrance nécessaire pour vivre… par nos comportements et en tant que « MODÈLES » auprès de nos enfants ou encore, au cœur de notre entourage… Nous inculquons à notre tour – de là, la roue sans fin de la souffrance humaine – la croyance que la souffrance est au cœur de la vie humaine… ce qui est FAUX… puisque c’est nous – et seulement nous – à l’aide de notre mental qui la créons à partir d’une fausse croyance, d’une erreur de compréhension, celle du véritable sens de l’existence humaine.

Il m’a toujours bien volé 200$, renchérissez-vous, je ne vais toujours pas le laisser partir avec ça sans mot dire, et cette perte, ce n’est pas une croyance, ça! Certes, la perte du 200$ n’est pas de l’ordre de l’illusion ni de la croyance, c’est un fait. Mais le vol s’arrête là. Et la souffrance doit aussi s’arrêtez là! Mettez fin en la croyance en la souffrance nécessaire pour vivre et posez des gestes responsables – sans vous faire souffrir – pour récupérer les 200$, mais cessez de vous faire souffrir! Telle est la route du véritable guerrier. Celle de la plus grande des sagesses et du plus grand des courages qui soi afin de contribuer à créer une véritable Paix sur Terre : couper les ponts avec les croyances reçues au cours de notre enfance concernant la souffrance.

C’est ce que je nous souhaite de tout cœur.

 

 

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NOUS SOMMES « UN »

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Quel beau sujet, en cette période de l’année, que de parler de notre « Unitude ».

Unitude, dites-vous, interrogateur?

Le mot solitude, provient du mot seul; unitude est un mot qui vient d’Un. Nous ne sommes pas deux, mais bel et bien Un. Un mot conçu et adapté en fonction des Temps modernes.

Mais encore, questionnez-vous, comment pouvons-nous être Un, si nous sommes deux?

Ni simple ni facile à saisir cette notion d’Unitude… mais voici…

Longtemps nous avons cru à une séparation entre les individus. Longtemps nous avons pensé qu’il y avait les bons et les méchants; les beaux et les laids; les forts et les faibles… longtemps nous avons fonctionné en terme de dualité : eux et nous. Vous me direz que c’est pourtant vrai, nous sommes différents les uns des autres, par conséquent, il y a bel et bien une division.

Cette division n’existe que dans notre tête pas dans la réalité… mais encore faut-il savoir de quelle réalité dont il est question. Laissez-moi vous raconter cette anecdote.

Cet été, je me suis promené sur les plages magnifiques des Îles de la Madeleine. À un moment donné, je me suis allongé sur le sable tout en contemplant la mer devant moi. Il est vrai que ce paysage était magnifique… Une curiosité m’est venue à l’esprit : comment se faisait-il qu’à ma droite la vague se déposait sur le sable en faisant une arabesque accompagnée d’un son de fracas et à ma gauche, cette fois-ci la vague se déposait en glissant sur le sable sans faire de bruit… ?

La réponse qui m’est venue était : elles sont différentes! Et en même temps les vagues non seulement proviennent du même endroit, mais elles sont constituées de la même eau… Or, elles sont différentes et semblables!

Les vagues sont différentes et semblables. Pas pareilles et pareilles… comme Nous.

Il n’en fallait peu pour que je puisse faire cette simple équation : nous sommes comme les vagues… Nous sommes tous constitués de chair et d’os – et encore d’eau comme les vagues – et provenons tous de « notre mère » – et non pas de la mer… petite jeux de mots faciles, dites-vous!

Oui et non! Oui, parce qu’un jeu de mots est toujours une simplification des choses pour amuser… et non, parce que, dans ce cas-ci, ce jeu de mots – quoique facile – est évocateur.

Tout comme une « mère » porte la vie – comme la « mer » contient l’eau -, nous portons à notre tour la vie. Nous sommes « des porteurs de vie » qui que nous sommes. Des transmetteurs de vie. Nous perpétuons la vie chacun à notre manière. Tout comme les vagues sont différentes se jetant sur le sable porte l’eau.

Mais encore, quel est le parallèle avec nous, demandez-vous?

L’eau de la mer contiendra les poissons et la vie marine… L’eau est ainsi porteuse de vie en soi. Peu importe la façon dont la vague se déposera sur la plage, elle est issue de la mer qui elle porte la vie… Ce n’est pas la forme de la vague qui importe – et cela ne l’a jamais été – mais bien à quoi sert-elle… Sa raison d’Être. Porter l’eau; porter la Vie. La vague est alors l’expression de la mer se jetant sur le sable… Nous sommes l’expression de la Vie… s’exprimant sur Terre.

Nous sommes  – différemment les uns des autres – l’expression de la Vie plus grande que nous tous. Une « Vie » immensément grande que nous transmettons de génération en génération.

Nous le faisons tous de manières différentes. De couleurs différentes. D’intensité différente. De rythme différent. Et encore, en évolution, c’est-à-dire en changement. Hier, nous étions différents d’aujourd’hui et de demain. Nous sommes constamment en mouvement – comme la mer et la vague l’expriment.

Il est vrai que nous avons des formes différentes – comme les vagues – mais nous sommes fondamentalement semblables. Certes, nous pouvons dire qu’il y a une multitude de vagues se jetant sur la plage… mais, sommes toutes, c’est qu’une seule et même eau, celle de la mer.

En fait, c’est l’eau de mer qui se jette sur le sable, mais différemment. Comme pour Nous, nous exprimons « la Vie » différemment les uns des autres. Or, nous sommes tous : la Vie.

Nous pouvons maintenir un langage qui lui maintient les divisions entre Nous : les bons et les méchants; eux et nous. Mais il n’y a que Nous. Puisqu’il n’y a qu’Une Vie – et Une seule – exprimée de différentes façons. Et en cela, nous sommes Un. Il n’y a jamais eu de deux.

Atteindre cette forme de compréhension de la Vie, nous amène à Être et à se vivre différemment en ce monde. Certes, les médias entretiennent l’idée de la dualité : du bon et du méchant. Cependant, cela n’a jamais été « la réalité ». Ce que les médias nous proposent est « l’illusion », et encore, si vous préférez : la « maya ».

Quel beau projet! Quelle belle expérience nous est proposée par cette vision différente de la Vie! Or, de soi!

Je vous mets au défi de vous vivre à partir d’aujourd’hui en vous sachant non plus deux, mais Un.

L’autre n’est plus un ceci ou un cela, mais il exprime la Vie tout comme moi, mais de manière différente… or, il ne peut être un ennemi, ou une personne à exclure de la grande Vie puisqu’il exprime tout comme moi la Vie. Il est semblable à moi… L’autre est moi s’exprimant… différemment! Oups! Moment de réflexion… en cette période des Fêtes qui arrive à grands pas!

Mes meilleurs vœux vous accompagnent en cette fin d’année et pour le début de la nouvelle!

 

 

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S’ACCEPTER ET ACCEPTER CE QUI EST

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Parlons d’une évidence… celle de l’acceptation : de soi et des événements qui se présentent à soi.

Non, dites-vous, nous n’avons pas à accepter tous les événements de la vie, ce serait là être défaitiste.

J’entends que vous êtes « positif » et que par ailleurs vous refusez tout « négativisme » dans votre vie, j’entends bien! Toutefois, et admettez, qu’il y a là dans cette position – que certains d’entre nous adopteront d’emblée – une grande contradiction. Pour ne pas dire une impasse.

Comment peut-on se dire « positiviste » et en même temps « refuser » les événements qui se présentent à nous dans la vie? Comment peut-on prétendre « être positiviste » et en même temps « s’opposer » aux faits de la vie? En d’autres mots, comment peut-on se dire « positiviste » et dire non – « être négatif  » -, face aux événements qui surviennent dans notre vie.

Reconnaissez qu’il y a là tout un questionnement à y a avoir. Et encore, une position à adopter… autrement nous nous retrouvons en pleine contradiction face à soi-même et face aux objectifs que nous voulons atteindre dans la vie.

Mais cela se peut-il, vraiment, dites-vous, que l’on puisse concilier « positiviste » et « acceptation de tous les événements » qui surviennent dans notre vie?

Je ne sais pas si poser la question de cette façon est juste. Puisque – ici – il n’est pas question d’une question hypothétique ni théorique, mais bel et bien concrète et pratique.

Être positiviste est le fait d’aborder la vie d’une manière positive. Alors que refuser des événements survenus dans sa vie serait ainsi contraire à notre positionnement de départ. Et encore, contraire aux objectifs de vie que nous souhaitons atteindre.

Ainsi, la question ne se pose pas en « est-ce possible » mais bien en « comment faire ».

Alors, comment faire afin de parvenir à concilier, comme vous dites, ces deux pôles de l’existence? Comment faire pour faire la paix en quelque sorte avec soi et avec les tous les événements survenus et encore, qui surviennent dans sa vie?

Le tout passe par l’acceptation de ce qui est.

Observez autour de vous. Voyez comment nous sommes constamment en train de nous opposer à tout. Refusant ni plus ni moins la vie comme elle se déroule.

Nous voulons que les choses se passent autrement. Observez!

Remarquez qu’à chaque fois que nous critiquons, reprochons, étiquetons, parlons en mal de ceci ou de cela, dénonçons le comportement de celui-ci et de celui-là, et encore, nous nous plaignons du temps qu’il fait, ce que nous faisons : nous refusons ce qui est.

Nous nous opposons à la vie telle qu’elle est… Nous nous situons dans notre imaginaire. Un idéal qui n’est pas là.

Ainsi, nous préférons vivre dans notre imaginaire plutôt que de vivre la vie telle qu’elle est, dans la réalité.

Nous voulons que les choses soient autres, défendez-vous, afin que la vie soit meilleure!

Juste! J’en suis. Toutefois, il y a une étape à franchir avant d’améliorer la vie, comme vous le dites et vous le voulez. Celle de l’acceptation de qui est actuellement.  À vouloir aller trop vite nous escamotons une étape cruciale qui nous empêchera d’atteindre le sommet souhaité.

Oui, ce sommet, cette vie merveilleuse est possible… toutefois, nous devons passer par l’étape importante de l’acceptation. Celle d’accepter ce qui est là pour moi ou devant moi actuellement.

Par exemple, nous avons un surplus de poids, nous ne sommes pas en condition, etc., refuser ce fait ne fait que retarder notre condition physique et de santé. Ainsi notre réaction devant ces faits, n’est pas de dire « non, je ne veux pas être gros »; « non, je ne veux pas être en piètre condition physique », mais bien : Oui, j’ai un surplus de poids et je pars avec cela actuellement; Oui, je suis en piètre condition physique, mais je pars avec ça actuellement.

Le Oui vient prendre la place du refus et de l’opposition dès le départ de notre réaction. Nous quittons le monde de la résistance pour celui de l’ouverture et de l’acceptation.

Ceci ne veut pas dire que je me résigne à demeurer dans cet état, mais bien que j’accepte ce qui est là pour actuellement dans ma vie… ensuite tout est possible! Tout le merveilleux est possible dans sa vie!

Bonne réflexion!

Et bonne intégration!

 

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GNOTHI SEAUTON

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Gnothi seauton voilà ce que l’on retrouve inscrit sur le fronton du Temple d’Apollon à Delphes en Grèce. Ce Temple est flanqué entre les montagnes du Mont Parnasse, à Delphes.

Que signifie cette inscription, dites-vous?

Connais-toi toi même.

Un concept, un devoir demandé à l’Homme, et encore un chemin proposé par un grand penseur et philosophe : Socrate. Plus qu’une simple inscription. Un devoir demandé à l’Homme. Mais encore…

Que signifie cette injonction, dites-vous : connais-toi toi même ?

Avez-vous déjà remarqué que lorsque vous pointez du doigt quelqu’un – à qui vous lui reprochez quelque chose -, qu’il y a un doigt pointé en la direction de la personne que l’on veut dénoncer et trois doigts qui pointent en notre direction… curieux, n’est-ce pas?

Est-ce que nous nous préoccupons de ce fait? Prenons-nous sérieusement en considération que peut-être ce que nous dénonçons chez l’autre peut aussi nous concerner en propre?

L’idée des trois doigts pointés en notre direction nous invite à cela… nous regarder avant de projeter sur les autres des réprimandes, des reproches voire des insultes. Est-ce que nous reprochons à l’autre, nous-mêmes nous le faisons? Peut-être pas de la même manière ou dans le même contexte, toutefois, agissons-nous également de la sorte dans d’autres circonstances que ce nous reprochons à cet individu?

Mais attendez, dites-vous, nous ne faisons pas ce que nous dénonçons!

Vraiment? Je vous le demande…

Eh bien, si quelqu’un nous ment en plein visage, rétorquez-vous, on doit le dénoncer, si on en est conscient. On ne doit pas le laisser nous faire cela.

C’est ici que la proposition de Socrate, ce grand philosophe, peut nous être utile. Comment se connaître si notre regard est constamment porté sur l’autre?

Dans d’autres moments que lorsque quelqu’un nous fait du tort, rétorquez-vous.

Oui, je sais… lorsque nous assis sous un paillasson au soleil en train de prendre son pinà colada, c’est à ce moment-là que nous portons un regard sur soi… en nous… je sais… je sais…

Allons un peu de sérieux… et de courage! Allez! Soyez plus courageux que cela! Cessez de vous conter des histoires à dormir debout!

Il n’y a pas d’autres moments pour se regarder que lorsque l’envie nous prend de dénoncer un geste posé par quelqu’un d’autre. Non, il n’y a pas meilleur moment! Là, ou jamais!

Oui, il vous a menti… et après, vous ne mentez jamais? Vraiment ? Soyez honnête. Soyez courageux! Allez! Un peu de nerfs…

Si mon regard est toujours porté sur les autres, et que sur les autres, je ne peux me connaître.

Toutefois, si au moment où je veux dénoncer, insulter, invectiver quelqu’un je retourne le regard immédiatement sur moi, en nous – tel est l’idée des trois doigts pointés en ma direction – et nous nous demandons honnêtement : est-ce que j’agis ainsi dans la vie? Et quand? Peu importe les circonstances… Est-ce que moi aussi il m’arrive de mentir – pour reprendre l’exemple ? Quand?

Mais, si je ne le fais jamais, demandez-vous inquiets?

Cherchez! Soyez courageux! Regardez-vous au fond de vous-mêmes. Fouillez de fond en comble. Ne reculez pas devant la facilité du : pas moi. Allez, du courage!

Allez à votre rencontre. Sondez-vous! Soyez honnête.

Alors, là tout change. La vie prend un autre cours. La vie nous enseigne véritablement sur nous. En regardant ainsi l’autre, et aussitôt, en plongeant notre regard en nous, en nous questionnant, et en nous répondant honnêtement, la vie nous instruit sur nous-mêmes… Nous apprenons à nous connaître. À regarder ainsi les autres, nous approfondissons notre connaissance de nous-mêmes…

Voilà, le sens véritable de cette inscription : Gnothi seauton.

Toutefois, cela demande du courage… que dis-je beaucoup de courage. Que les artisans des arts martiaux doivent avoir? Oui, tout à fait, il ne peut en être autrement. Beaucoup de courage!

Alors, pour paraphraser Socrate, je vous dis : sois courageux! Et connais-toi toi même!

 

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LES 3 FORCES NÉGATIVES

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

L’Être Humain est une organisation fabuleuse. Que dis-je, merveilleusement fabuleuse! C’est même peu dire!

On y prête pas suffisamment attention, mais notre corps, en outre, est constitué d’une somme faramineuse de molécules, de connexions, de fonctions. Et plus encore. Comme vous le savez. Notre psyché en comporte tout autant. Pourtant sur le plan mental trois forces seulement causent des ralentissements importants ou encore, créent de la stagnation dans notre évolution. Trois seulement. Il devient d’autant plus important de s’y arrêter et d’y accorder une grande attention, si nous voulons nous aider à progresser sur le plan de notre développement personnel et spirituel.

Quelles sont-elles, ces trois forces, dites-vous? L’ignorance; notre histoire personnelle ou notre passé, et; le négativisme. À elles seules, elles font que nous soyons des Êtres libres ou prisonniers de la souffrance. Parlons d’abord de l’ignorance.

Comprenons, que toute la souffrance, quelles qu’elles soient – non pas la douleur physique – est, la construction de « notre mental ». Difficile d’y croire, exclamez-vous! Pourtant.

Rien – je dis bien rien – de ce qui nous fait souffrir – ou ce que nous trouvons de tel – n’est ou ne pourrait être attribuable à quelque chose d’extérieur à soi, comme par exemple venant des autres. Rien. Nous avons – par une longue série d’apprentissages ou encore de conditionnements -construit des liens de cause à effet – que nous croyons à tort comme tel – entre ce que nous éprouvons à l’intérieur de nous comme de la souffrance et quelque chose provenant de l’extérieur. Par exemple : « Quelqu’un m’a dit que je suis nul, c’est pour cela que je souffre. » « J’ai perdu mon emploi, voilà la cause de ma souffrance. » « L’attitude négative de mon collègue de travail m’irrite au plus point, il me fait souffrir. » Tout cela ne tient qu’à la croyance. Et encore, à la force de notre conviction.

Se convaincre que nous souffrons « à cause des autres » n’est que le reflet de la puissance du mental et de la croyance. Et tout au plus, de notre propre force d’« autohypnose ». C’est-à-dire qu’à force de se convaincre soi-même que la cause soit extérieur de soi, fait en sorte que nous portons notre attention là où il ne faut pas, soit sur l’illusion. À trop vouloir observer les mains du magicien, nous oublions sa complice et belle assistante…

Dès l’instant que nous observons « honnêtement » la situation, nous en venons « à voir la vérité » : nous sommes les seuls créateurs de notre souffrance. D’aucune manière, d’aucune façon cette souffrance que nous attribuons la source – à tort – aux autres n’a été créée par cet autre à l’extérieur de nous. Jamais. Dans tous les cas, nous avons créé de toutes pièces cette souffrance par des pensées, des paroles tenues en notre for intérieur et encore des gestes posés en réaction, certes, à une action, parole venant de l’autre ou d’une situation à l’extérieur de nous. Mais demeurons franc envers soi, si nous n’avions pas alimenté en nous ou dit ou tenu de tels propos afin de faire soulever notre colère, notre haine en nous, jamais cette souffrance n’aurait apparu en nous.

Tel est le « vrai » travail à accomplir. Le plus difficile d’ailleurs. Soit celui de s’observer avec franchise et honnêteté. Ce qui nous fait défaut la plupart du temps.

Il devient alors d’une grande aisance à faire porter le blâme sur les autres ou sur une situation et d’invoquer le fait d’être victime de celui-ci ou de celui-là.

Devenir un véritable guerrier demande beaucoup de courage et ce courage doit porter en soi et sur soi. D’abord. Se regarder honnêtement. Observer – à tous les instants – la force de ses pensées. Lorsque cette force se retourne contre soi, nous sommes alors piégés à notre piège. S’en sortir demande un  pré requis essentiel : sortir de l’ignorance. Savoir que nous sommes les artisans de notre malheur comme de notre bonheur. Et encore, de la souffrance que nous créons en nous comme autour de nous d’ailleurs.

La souffrance est bel et bien optionnelle, disions-nous dans une autre capsule. Maintenant vous en connaissez son fondement : la force de notre ignorance ou de notre savoir. Telle est cette première force dite négative qui contribue à nuire à notre développement personnel et plus encore, au sain développement de notre collectivité.

Nous aborderons les autres forces négatives – comme celles dites positives – dans d’autres capsules. Portons d’abord toute notre attention sur cette première force négative : l’ignorance. Et sortons des fausses croyances tant répandues qui nous empêchent de nous éveiller pleinement à toute la beauté de cette Vie, la seule d’ailleurs que nous ayons… du moins, au moment où nous nous parlons.

La Vie est pour nous et non contre nous. C’est ce que nous en faisons qui fait problème et non la Vie en tant que telle. Alors, n’en tient qu’à nous de faire le vrai travail. D’abord, cesser de blâmer la Vie, les autres ou le destin. Puis, regardons honnêtement et objectivement toutes nos pensées, nos paroles et encore, observons en toute franchise nos gestes en réaction à autrui. Alors, le voile sur nos yeux se lèvera. Un nouveau défi se présentera à soi : la quête de la vérité.

C’est ce que je nous souhaite de tout cœur.

 

 

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Bar_Bamboo

 

 

POURQUOI PRATIQUER LES ARTS MARTIAUX?

Ou débusquer nos « croyances limitatives »

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Pourquoi pratiquer les arts martiaux? Une question que la plupart d’entre nous, je le présuppose, se sont posée, à un moment ou à un autre, au cours des mois et des années qui ont suivi votre choix pour cette activité.

Une multitude de réponses sont possibles. De plus, il n’y en a pas qu’une seule de ces réponses qui puisse être bonne. Cette pratique vous convient pour tel ou tel autre motif. Que ce soit pour une mise en forme ou pour accéder à des niveaux très élevés de ces arts millénaires en passant par le besoin de développer une plus grande sécurité personnelle. Et encore…

Pourquoi y a-t-il des personnes qui décident de s’y consacrer avec beaucoup de ferveur consacrant même toute leur vie à ces pratiques? Comme Sifu Sensei Métivier peut le faire… et d’autres, ou encore les moines de Shaolin… Vous êtes-vous déjà posé cette question?

Je ne vais pas, ici, répondre à la place de Sifu Sensei, sachant qu’il peut très bien le faire lui-même. Mais, pour le simple plaisir d’explorer cette avenue, tentons quelques pistes de réflexion.

La première piste, serait un grand désir de se surpasser. D’aller au-delà de ce que nous croyions être capables de faire de prime abord. Ainsi, vouloir maximiser son potentiel. Puis, chercher à repousser ses limites personnelles.

Une première piste qui contient déjà beaucoup de matériels, ne trouvez-vous pas?

Tout à fait. Primo, « avoir ce grand désir de se surpasser ». Comment l’acquérir? D’où peut-il provenir? Et lorsque nous le possédons, comment le maintenir présent en nous?

Que de questions qui découlent de ce seul aspect de cette première piste. Je vous laisse les découvrir.. par vous-mêmes et comme vous le voulez. Certes, vous pouvez oser aller plus loin et le demander à ces personnes que vous estimez et qui, selon vous, possèdent « ce grand désir de dépassement de soi ». Soyez curieux! Et allez au bout de votre curiosité! C’est ainsi que les grands esprits se développent et se perpétuent. Par la curiosité.

Secundo, « vouloir aller au-delà de ce que nous croyions être capables de faire initialement ».  Bien sûr, que nous pouvons avoir un désir, au si grand qui puisse être soit celui de vouloir se dépasser, mais tout au fond de nous se terre des croyances qui sont, elles, « limitatives ». Ainsi, la question : comment maintenir présent en nous ce désir de se surpasser, peut très bien être répondue par « mes croyances limitatives ». Moi, je ne peux pas faire ceci ou cela parce que…

Cependant, vous êtes-vous déjà demandé qu’est-ce qu’une « croyance »? Est-ce une « vérité »?  Est-ce que « croyance » et « vérité », sont des synonymes? Les plus curieux parmi vous, allez bondir sur un dictionnaire afin d’y trouver une réponse afin d’éclaircir ce point, j’en suis convaincu!

Pour les autres, je vous le donne en mil. Une croyance est une « pensée » quelle qu’elle soit – vous avez bien lu : quelle qu’elle soit – que nous avons répétée et répétée souvent en notre for intérieure.

Ainsi, à force de répétitions, cette pensée est devenue une « croyance ». En d’autres mots, nous avons fini par « croire » à cette pensée que nous avons répétée plusieurs fois en nous-mêmes.

Bien sûr que nous en venons ainsi « à croire » que cette pensée – devenue croyance – est bel et bien une « vérité » pour nous… comme pour plusieurs personnes autour de nous. Par exemple, si je dis de quelqu’un que celui-ci ou celui-là est nul, et je le répète, et le répète autour de moi – ce que nous appelons faire de la médisance sur quelqu’un ou du commérage, si vous préférez – nous allons créer de toutes pièces des croyances qui sont « irréelles » en soi – et la plupart du temps, sont complètement fausses -, et qui vont se répandre par ailleurs autour de nous et de celui de qui nous médisons comme des « vérités ».

Ainsi, nous pouvons « créer » par nous-mêmes des croyances à propos de nous comme des autres ou encore, à propos de phénomènes et des événements par exemple, le bug de l’an 2000, où tout le monde financier était convaincu de sa « réalité ».

Alors pourquoi pratiquez-vous les arts martiaux? Et quelles sont vos croyances « limitatives »?

 

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Bar_Bamboo

 

 

LA SOUFFRANCE EST OPTIONNELLE

1re partie

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Effectivement, j’aurais pu intitulé cet article – ainsi que les autres de la série qui va suivre – à partir d’une expression « positive » telle que « le bien-être » est possible pour tous; ou encore, la joie devrait toujours nous habiter, etc. Cependant, notre cerveau, ou notre mental si vous préférez, est « habitué » à entendre de telles expressions, ignorant le véritable drame, si vous me le permettez, qui se déroulent sous ces titres pourtant positifs.

Or, une façon de déstabiliser notre mental de sa routine habituel afin qu’il entende une autre voix, est de lui indiquer une « nouvelle expression » qui va le surprendre. Le sortir des sentiers connus et, disons-le ainsi, confortables. Ici, nous parlons bien entendu de la souffrance.

Comment peut-on s’installer confortablement dans la souffrance, demanderez-vous?

La souffrance est au cœur de notre vie quotidienne. Où que vous alliez, vous entendrez des gens autour de vous échanger sur le « dernier drame » survenu dans la ville; du « dernier séisme » qui s’est produit sur la planète; de la « dernière catastrophe » survenue récemment dans un coin de pays. Et encore, d’entrée de jeu,  vous entendrez au téléjournal de fin de soirée, le commentateur vous dire : « Voici votre journée! »

Tous ces incidents survenus dans la journée à travers le monde, se sont déroulés pourtant d’une manière inaperçue dans « notre journée ! » personnelle à tous. Par ailleurs, tous les événements qui se sont effectivement déroulés d’une manière « positive » tant dans notre journée personnellement qu’à travers le monde, sont quant à eux, soient complètement ignorés ou on en aura peu fait état. Incidemment, nous n’avons pas encore « inventé » le journal des bonnes nouvelles seulement ou du téléjournal positif de fin de soirée … pour le moment. Souhaitons que de telles initiatives arrivent sous peu dans « notre réalité » sociale! Puisque tous ces événements positifs existent pourtant eux aussi bel et bien. Toutefois, nous préférons mettre toutes les lumières sur la souffrance au détriment des aspects positifs de la vie quotidienne.

Quoiqu’il en soit, on nous informe allègrement sur les drames humains, et ceux-ci sont au centre de nos communications quotidiennement. À un tel point que beaucoup de personnes n’iraient pas se coucher le soir sans avoir entendu « tous les drames » de la journée comme s’il leur manquait quelque chose d’essentiel pour un sommeil – qu’ils veulent pourtant – paisible!

D’une part, nous souhaitons développer un mode de vie « positif » et de l’autre, nous sommes continuellement alimentés – pour ne pas dire bombardés – d’informations à caractère pour le moins négatif. Nous en venons à être ni plus ni moins « programmés » – sans vouloir en faire un de jeu de mots – à porter notre attention en direction de la souffrance, ignorant du coup le bien-être et toutes les stratégies de vie pouvant contribuer à notre mieux-être. Tant individuellement que collectivement.

Cela nous demande personnellement une grande discipline de vie afin de sélectionner ce sur quoi nous focalisons notre attention quotidiennement : la souffrance ou le bien-être.

Hormis les médias qui nous alimentent de souffrance humaine, soulignons que nous collaborons à la création de celle-ci notamment par notre « jugement » tant sur nous-mêmes que sur nos confrères et consœurs que ce soit au travail, à l’école, ou entre amis.

Pour ce faire, nous utilisons une panoplie de stratégies : la critique; les reproches; bien sûr, le jugement à proprement parlé; les préjugés; les opinions sur ceci ou cela; les étiquettes sur celui-ci ou celui-là; etc. J’oubliais la fameuse « critique positive », oups!

Toutes ces stratégies, bien que portées par bonne volonté, avec une bonne intention sont créateurs de plus de souffrance et non pas plus de mieux-être ou de bien-être. Toutes ces stratégies, même celles qui se veulent « positives » sont créatrices de mal-être – lorsqu’elles ne sont pas désirées ou demandées – et non pas de bien-être.

Si quelqu’un veut réellement recevoir « un feed-back » sur sa conduite ou sur ses gestes, il aura la bonté d’esprit de vous le demander. Autrement, nous nous confortons à l’idée de créer plus de mieux-être à travers ces stratégies qui non seulement ne peuvent le faire, mais au contraire sont génératrices de plus de souffrance. Et la souffrance – quoique vous en pensiez – n’est pas nécessaire à notre développement.

Perdre une personne proche, demanderez-vous, cela n’est-il pas de la souffrance? Certes, perdre un être cher peut générer en nous beaucoup de souffrance, mais rien n’indique que celle-ci est « nécessaire » à notre développement. Elle est alors dans ce cas, d’une façon, « inévitable », mais pas « nécessaire ».

Hormis, cette situation d’exception, nous pouvons très bien nous développer et évoluer dans un climat « réellement positif », paisible, générateur de plus de paix, plus de joie et plus d’amour en nous qu’autour de nous.

Incidemment, permettez-moi de vous souhaiter en ce temps des Fêtes et de réjouissances, et en ce début d’une nouvelle année :

Joie, Amour et Paix.

 

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LES DEMANDES ET LES EXIGENCES,

LES DIFFÉRENCIER ©

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Robinson Crusoé, seul sur son île d’accueil, pouvait se vanter d’être à l’abri des demandes à formuler ou celles à donner suite. Hormis ce naufragé, nous sommes constamment solliciter quotidiennement par des requêtes venant de toute part ou encore exciter par nos propres besoins en souffrance qui réclament satisfaction. Ces appels fréquents nous invitent de notre part à beaucoup de vigilance afin d’éviter les écueils de la déception, de la foudre des colères des autres ou encore de se retrouver sur le carreau des laissés pour contre.

En effet, aussi futile que cela puisse paraître, la formulation des demandes demeurent une source importante de satisfaction ou d’insatisfaction dépendant des habiletés que nous possédons ou que nous avons faits l’acquisition au cours de notre enfance.

Est-ce à dire que la formulation de demandes est un art en soi, questionnez-vous? Je suis porté à vous répondre par l’affirmative. Bien que les demandes inondent nos vies journellement, il en ressort que les relèvent de l’adresse. Non seulement doit-on reconnaître en soi le ou les besoins en souffrance, les identifier, en fournir un énoncé suffisamment clair pour soi comme pour les autres, voilà autant d’obstacles importants que nous aurons de besoins insatisfaits sans compter les délais la plupart du temps très qui nous seront accordés pour effectuer ces opérations. Pas surprenant que le soir la tête déposé sur son oreiller que nous pouvons identifier avec regret des occasions manquées pour exprimer nos requêtes. Comme s’il fallait en plus de l’aisance nécessaire pour placer ces demandes qu’il faille y ajouter de la performance et de l’agilité à esquisser les obstacles afin de parvenir à se faire entendre. Le tout en évitant de heurter notre prochain au passage. Ouf! Quel défi!

Pourtant, là repose notre degré de satisfaction en général dans la vie, c’est-à-dire notre capacité à vivre des moments de bien-ÊTRE. Que certains appellent le bonheur. Nous le savons difficile à rejoindre dorénavant nous en connaissons mieux le parcours pour se l’approprier plus souvent.

Richard LaChance Communications 2004©

MAIS ENCORE, COMMENT PEUT-ON FORMULER SES DEMANDES ET TROUVER PLUS SOUVENT SATISFACTION?

De poser la question ainsi c’est déjà y répondre. Les demandes bien que nécessaire et fréquents nous invitent à la vigilance et à la prudence, d’abord. Rien nous sert de demander aveuglément et encore moins à crier à tout azimut pour obtenir satisfaction.

Il est de première importance de se pencher sur soi afin de prendre le temps de ressentir pleinement ses émotions et ses sentiments. Je n’ai pas dit évacuer, mais bien ressentir. Une fois cette opération effectuer, il nous revient de l’identifier, en lui portant un nom. Par exemple, je ressens une vive colère face à la fermeture de l’usine où je travaillait. Puis, de trouver le besoin qui se loge derrière. Dans ce cas-ci, mon besoin pourrait très bien être celui en outre de pouvoir me nourrir ou nourrir les membres de ma famille. Un obstacle, la fermeture de l’usine, me prive de ce ou ces besoins vitaux. J’en ressens d’abord une frustration puis de la colère voire de la rage. À ce stade-ci, je peux soit nourrir ma colère et pester quotidiennement contre l’infâme employeur, soit sombrer dans le désespoir devant ma propre démobilisation et une impuissance que je vis à surmonter l’obstacle, hors la satisfaction de mes besoins vitaux, ou encore, tout en ressentant ma vive colère, formuler clairement des demandes auprès de d’autres employeurs ou carrément des demandes d’aide afin que je puisse trouver un équilibre dans la satisfaction de mes besoins fondamentaux.

Plusieurs pièges guettent alors. Il est possible que ma frustration, ma colère ou ma rage, s’exprime indirectement dans mes comportements ou encore dans mes demandes. Alors mes demandes deviennent des exigences, des impératifs auprès des autres. Et du coup, confrontent ces autres personnes à leur propre liberté de donner suite à nos requêtes ou pas. Souvent sous le couvert de l’exigence, nous recevrons un accueil plutôt défavorable. Celui-ci est reconnaissable dû à la résistance soulevée lorsque nous avons déposé notre demande.

En fait, nous pouvons dire que nous savons que nos demandes sont des exigences pour les autres lorsque nous rencontrons de la résistance de la part de ces personnes à donner suite. Il nous revient alors la tâche de refaire nos devoirs afin d’en formuler ne requête plus acceptable pour notre vis-à-vis. En ce domaine, seul la persévérance et l’expérience peuvent nous guider à dénicher nos formulations gagnantes pour obtenir satisfaction en tout respect et en accord avec les autres. Soulignons aussi que notre demande peut être formuler d’une façon tout à fait respectueuse de la liberté de l’autre et être perçu par notre hôte comme étant une exigence. Ce biais provient la plupart du temps de l’expérience personnel et passé de cette personne. Comme quoi rien n’est simple ni évident en ce domaine!

 

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« DÉS-EMBRAYEZ » !

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Désembrayer : vous commencez cette capsule psychologique « négativement », dites-vous!

Vous avez probablement raison, j’aurais pu débuter cette capsule psychologique en vous disant, plutôt : embrayez-vous, c’est l’été! Youppi! Admettez aussi que le printemps apporte un brin d’effervescence …et une joyeuse folie! Et encore, cela m’apparaissait d’une évidence…

Ma préférence allait plutôt du côté des aspects psychologiques, des mécanismes internes moins évidents… sur lesquels nous portons moins d’importance, alors que nous le devrions. Par exemple, du côté des idées qui semblent, de prime abord, paradoxales comme des kōans. (le kōan est utilisé comme un objet de méditation habituellement constitué en une courte phrase – absurde ou paradoxale – pour susciter l’éveil chez le méditant). Et comme dans cas-ci. Comment peut-on parler d’un esprit positif en m’adressant à vous « négativement »?

En fait, certaines personnes m’ont indiqué qu’ils tentaient de tous leurs vaillants efforts de mettre des idées « positives » dans leur tête, comme nous l’enseignons dans ces capsules, et encore, sans résultats immédiats… plutôt c’est le contraire, me disent-ils, cela les amène au découragement, car ils ne parviennent pas à développer – rapidement – un esprit clairement positif. C’est à cela que je veux répondre dans cette capsule-ci.

D’abord, soulignons que ce phénomène est normal. Après plusieurs années où l’on s’est nourri essentiellement d’un langage franchement négatif. Notre « cerveau » refusera d’emblée une idée nouvelle par exemple : « je suis bon! » alors que pendant des années je me suis dit : « je suis nul ! ». Il nous faut donc une stratégie ou un « outil psychologique » qui nous permettra de franchir avec aisance cet obstacle, soit celui de nos programmations antérieures.

C’est pourquoi comme « outil stratégique » je vous propose de désembrayer.

Pour ceux qui ont appris à conduire « à mitaine » ou manuel, désembrayer est pour eux un concept qui fait partie d’un mécanisme essentiel pour passer d’une vitesse à une autre. On dit souvent qu’il n’y a rien de magique, pas plus ici qu’ailleurs, mais moi je vous dis :

«  La magie est de savoir comment ça marche ! »

Désembrayer vous permettra de quitter le peloton de ceux qui ne savent pas comment changer, pour passer dans le groupe de ceux qui savent comment imprimer une nouvelle direction à leur vie, soit en désactivant ou neutralisant leur système de pensées négatives. Bien sûr, autour de vous on vous répétera de toutes les façons possibles que c’est difficile, voire impossible, de développer rapidement un esprit positif. Alors, désembrayez, placez votre mental sur la position : Neutre. De ce seul fait, ce « léger » changement apporté – soit de passer du négatif au neutre -, est en soi positif. Vous verrez!

Vous pourriez vous demander, comment fait-on pour se mettre « mentalement sur le Neutre »? Il suffit de se détourner de la négativité aussitôt qu’elle apparaît dans son esprit et de faire le vide mental. Ce n’est ni simple ni facile, mais avec de la pratique vous y parviendrez. C’est ce que font d’ailleurs tous les méditants, ces personnes qui méditent à chaque jour. Ils s’installent mentalement dans « un vide intérieur ». Et aussitôt qu’une pensée apparaît à leur esprit – parce qu’il y en aura d’autant plus au début de notre pratique -, sans se juger ni maugréer, ils retournent à leur espace mental « zen », celui de la non pensée, du vide. Là où le mental n’a plus de prise sur nous. Là où nous cessons d’être l’« esclave » en quelque sorte de notre flux incessant de pensées.

Puis, dans un second temps, après avoir goûté, que dis-je, savouré pleinement ce silence intérieur en faisant taire le négatif, vous pourrez passer « naturellement » – et sans effort de volonté – sur la position souhaitée… vous allez vous positionner facilement sur l’option : Être franchement positif.

Alors : Désembrayez-vous! Et embrayez sur le Neutre! Puis, sur le positif..!

Allez! Sautez sur le bras de vitesse « intérieur »… Allez-y! Amusez-vous!

Et Bon entraînement!

 

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Dynamiser sa vie

  par la coopération

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

Les querelles ou les échanges houleux surviennent par exemple lorsqu’un des deux protagonistes adopte une attitude de non-coopération. Étant réfractaire à toute parole avancée par son interlocuteur, il crée de la résistance. Qui dit résistance, dit faire obstacle. Ici, une personne s’oppose – légitimement ou pas – à quelqu’un d’autre. Ceci engendre un conflit.

Coopérer, dans ces circonstances, c’est d’abord chercher à comprendre le point de vue de l’autre plutôt que de chercher à avoir raison comme souvent nous le faisons ou encore de vouloir avoir le dernier mot. Ainsi nous évitons d’enflammer des discussions qui sont parfois plutôt anodines ou simplement pas de la plus haute importance pour nous. Une fois que nous avons tu notre désir d’avoir raison, il nous est plus facile de trouver notre façon d’apporter notre contribution. Ceci ne veut pas dire pour autant d’étouffer nos besoins dans le contexte. Tout au contraire.

Trouver une façon de répondre à nos besoins, de part et d’autre, sans en diminuer leur importance, voilà où se situe le réel défi humain bien souvent et non pas dans l’opposition ou la résistance comme nous sommes portés à le croire. Alors coopérer prend tout son sens, celui d’une recherche en vue de la création d’une paix véritable et durable avec soi comme avec les autres.

 

Ce texte a été inspiré de : Pleinement soi, avec soi comme avec les autres, R.LaChance, Éd. Le Dauphin Blanc, 2005

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Bar_Bamboo

 

Relever l’acte ou la conduite

de manière véritablement constructive

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

L

orsque nous critiquons quelqu’un, nous adressons la plupart du temps nos reproches à la personne elle-même, plutôt que sur l’acte ou la conduite de celle-ci. Tu n’as pas été correct…T’as pas d’allure…T’as pas de bon sang…Ces manières d’intervenir ont pour conséquence de faire de la critique une véritable confrontation, et encore, un jeu de pouvoir malsain entre les personnes, en plus de diminuer l’estime de soi de la personne ciblée par ce genre de critiques… même si celles-ci se veulent « constructives ». Au lieu d’aider dans la situation, nous créons ainsi plus de problèmes et de souffrances que de collaboration.

Être constructif est une bonne intention. Toutefois, être positif dans nos interventions, de même de centrer positivement nos interventions spécifiquement sur les conduites des personnes que nous souhaitons que ces dernières développent, seules ces façons de faire demeurent véritablement des interventions constructives.

Ou encore, de conclure à une généralisation : Ce n’est pas correct ce que tu fais… Plutôt que de préciser que selon notre point de vue; selon nos connaissances que nous en avons, etc. Exactement comme le démontrent également, et sciemment, plusieurs instructeurs de l’Académie d’arts martiaux du Québec, notamment Wolfgang (Nom famille) lors des sessions de Tai chi.

De plus, relevons honnêtement les conduites avec lesquelles nous ne sommes pas en accord ou que nous souhaitons voir disparaître chez l’autre. Relevons l’acte ou le comportement seulement, et cela, si nécessaire. Et encore, dans un langage qui va orienter positivement la conduite de la personne comme nous venons de l’exposer plus haut. Et, autant que faire se peut, seulement après avoir demandé le consentement de la personne à l’effet si cette dernière souhaite recevoir notre feed-back. Est-ce correct pour toi si je te donne du feed-back sur ce que tu viens de faire… Agissons en tout respect et dans la non-violence. Ne prenons pas pour acquis que nous pouvons intervenir n’importe où ou n’importe comment à cause de notre bonne intention. C’est ce que nous voulons créer, un climat de paix et de non-violence, alors considérons cette avenue de demander clairement le consentement des personnes par exemple pour recevoir du feed-back sur leurs conduites et encore d’orienter réellement et positivement nos interventions!

De cette manière, nous sauvegardons les valeurs de respect et de dignité humaine tant recherchées au sein de nos relations. Et participons à la création de plus de Paix.

 

Ce texte a été inspiré de : Pleinement soi, avec soi comme avec les autres, R.LaChance, Éd. Le Dauphin Blanc, 2005

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La relation Nake – Uke :

donner le meilleur de soi

 

Par Richard LaChance M.ps., Psychologue-Psychothérapeute,

Psychologue Sportif et Préparateur Mental©

Québec, Québec, Canada

 

L

orsque je travaille, en thérapie, avec mes clients, je fais souvent référence à la relation, quant à moi, exceptionnelle entre Nake et Uke. Bien sûr vous avez déjà entendu parler de ces « deux personnages » illustres dans le monde des arts martiaux. Je dis à la blague que c’est probablement le plus vieux couple du monde où les deux personnages de ce couple se sont toujours bien entendus malgré le contexte « martial » dans lequel ils se retrouvent.

Nake et Uke sont des termes japonais.

Le premier est celui qui s’exécute dans l’apprentissage des mouvements de défense, et le second est celui qui soutient le premier en exécutant l’attaque.

Pourquoi sont-ils si importants pour moi? Et pourquoi « ce couple » – Nake-Uke -, selon mon point de vue, demeure remarquable?

Ironiquement nous pourrions dire que c’est parce qu’ils s’entendent bien dans la bataille. Mais, mieux, parce que règne au sein de cette relation « millénaire » un très grand respect, et ce, malgré l’effort déployé et la fatigue. Je dirais un respect exemplaire. C’est là d’ailleurs – sans vouloir faire de jeu de mots – « la force » de ce duo.

Et si l’on regarde de plus près chacun de ces personnages, on se rend compte que lorsque Nake demande telle exécution à Uke afin de pratiquer tel ou tel autre mouvement de défense, Uke va s’exécuter avec précision, force et avec l’intensité demandée. Uke va donner ainsi le meilleur de lui-même pour s’exécuter.

Nake, quant à lui, va parer le coup tel que l’instructeur ou le maître le lui ait enseigné. Alors, Nake va également donner le meilleu


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